Vertrauensperson

Article 12 de la loi relative aux droits et obligations du patient

1) Tout patient majeur disposant de la capacité de consentir peut, pour le cas où il ne serait plus en mesure d’exprimer sa volonté et de recevoir l’information nécessaire à la prise d’une décision rela­tive à sa santé, désigner une personne de confiance. Cette personne peut être toute personne physique, professionnel de santé ou non, désigné par lui.

(2) La désignation s’effectue par un écrit, daté et signé par le patient. (...)

(3) Le patient ou tout autre dépositaire du document désignant une personne de confiance, peut à tout moment la remettre au prestataire de soins de santé prenant en charge le patient, aux fins de le verser, en original ou en copie, au dossier patient.

(4) La personne de confiance agit dans l’intérêt du patient qui est dans l’impossibilité temporaire ou permanente d’exercer ses droits. A cet effet, elle a accès au dossier patient et le secret professionnel visé à l’article 458 du Code pénal est levé à son égard.

Si le prestataire de soins de santé se départ de l’avis de la personne de confiance, il en informe celle-ci et consigne les raisons de sa décision au dossier patient.

 

Die Aufgabe der Vertrauensperson besteht darin, den Patienten zu vertreten, als sein „Sprachrohr“ aufzutreten und für ihn zu handeln, wenn der Patient nicht mehr in der Lage ist, Entscheidungen zu seiner Gesundheit selbst zu treffen.

Jeder volljährige und einwilligungsfähige Patient kann für den Fall, dass er nicht mehr in der Lage sein sollte, seinen Willen zu äußern, eine Vertrauensperson benennen.

Vertrauensperson kann jede natürliche Person sein, die mit einem vom Patienten datierten und unterzeichneten Schriftstück benannt wurde. Es muss sich dabei nicht um einen Gesundheitsdienstleister handeln. Sollte der Patient, wenn er in der Lage ist, seinen Willen zu äußern, dieses Dokument nicht selbst schreiben und unterzeichnen können, kann er zwei Zeugen bitten, zu bestätigen, dass das verfasste Dokument seinen Willen zum Ausdruck bringt.

Anders als bei der Begleitperson ist die Schweigepflicht gegenüber der Vertrauensperson aufgehoben, und diese hat, wenn der Patient nicht mehr in der Lage ist, selbst zu handeln, im Rahmen der Ausübung der Rechte des Patienten Zugang zur Patientenakte.

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